Haironville des temps passés reste toujours "preneur" de photographies et documents pouvant continuer d'enrichir et de partager la connaissance de l'histoire et des familles d'Haironville et de ses environs ... N'hésitez pas à nous contacter via le mail du site. Merci !

vendredi 31 juillet 2009

Survol d'Haironville ...


Le village d’Haironville situé sur la rive droite de la Saulx, à une altitude de 180 mètres, étend son territoire sur une superficie estimée à 878 hectares, au débouché d’un vallon appelé «le fossé de Laval» qui descend du nord-est vers la rivière. Vers l’est, le village s’étire le long de la Saulx, puis s’étage de part et d’autre sur les flancs du coteau. Sur le plateau, au nord, subsistent les vestiges d’anciennes carrières de pierre de taille et le généalogiste n’est pas surpris outre mesure de rencontrer parmi les professions exercées par certains de ses ancêtres, tant à Haironville que dans les villages alentours, des carriers et des tailleurs de pierre.
Le site d’Haironville a été occupé depuis très longtemps comme en témoignent les sarcophages mis à jour sur son finage au cours du 19ème siècle. Léon Maxe-Werly, féru entre autre d’études archéologiques et de l'histoire de l'art du Barrois, dans ses écrits signalait qu’en 1825 on avait trouvé : « … dans la terre, sur un plateau à gauche de la rivière la Saulx, territoire d’Haironville, 1er arrondissement communal, quatre tombeaux en pierre, souvent déjà pareille rencontres avaient été faites sur ce terrain ou dans le voisinage. Les quatre tombeaux renfermaient des ossements humains, sans aucune inscription. Comme on a pu en juger par le déplacement de leurs couvertures, on les avait violés autrefois ; alors on aura enlevé les armes et vases qu’ils pouvaient contenir. La pierre de ces sarcophages était tellement tendre qu’on a pas pu les apporter au village sans les briser. Elle était sans doute d’une couche supérieure de la carrière de Brillon. Haironville (Haironis villa) n’est pas éloigné de la limite qui séparait le pays des Leucois d’avec celui des Catalonois et des Langrois. Il se trouvait placé dans un point central presque à égale distance de Fines (Fains), Nasium, Castellum (Le Châtelet), Ariola, etc. Rien d’étonnant que les Romains vainqueurs des Gaulois, y aient établi un poste (Mansio) pour observer de là les peuples de ces diverses provinces. Si donc les dits monuments n’appartiennent pas aux anciens indigènes, on peut les attribuer aux troupes étrangères. Or, tout, dans les recherches, prouve que notre contrée a été occupée militairement surtout depuis l’empereur de Sévère et ses fils jusqu’à Flavius Julien. » En 1877, Léon Maxe-Werly notera encore une : « … découverte signalée par M.Jacquot, maître de forges, de plusieurs cercueils en pierre, au nombre de sept, qui au dire des habitants ne renfermaient que des ossements, lieu dit Celigné. Quelques jours plus tard, on découvrit un nouveau tombeau, puis cinq autres … »
Haironville c’est aussi le village aux trois châteaux … On rencontre d’abord le château de la Varenne. Erigé en 1506, c’est le plus ancien château d’Haironville. Il fut construit à l’emplacement d’une maison forte par Pierre Merlin, fils de Philippe Merlin originaire de Calabre. Pierre Merlin était prévôt de la baronnie d’Ancerville et bailli d’Apremont. Son épouse Claude Godet, était la sœur du Grand Argentier de François 1er. Par le mariage de leur fille, le château passera dans la famille d’Anglure, puis par héritage dans la famille Le Begue de Nonsart. A la veille de la Révolution il appartenait à Didier Charles Lallement, procureur syndic du district de Bar. Sa fille, la comtesse de Beurges le vend avec bois et fermes dans la première moitié du 19ème siècle à Madame Leblanc dont la petite fille épousera Monsieur de Massy, préfet de la Meuse de 1877 à 1882. Il passe dans la famille Pétin par son petit fils, le Général Pétin.
Puis dans une île formée par deux bras de la Saulx, qui borde la rivière on rencontre le château de La Tour édifié au 16ème siècle. Dans leur aveu et dénombrement de 1596, Jean Charles Claude Nicolas de Fournault, dit de La Tour, et André Teignard, seigneur en partie de la Tour, déclarèrent «Tenir en fief du Duc de Guise, Prince de Joinville, le château de la Tour avec ses dépendances.» Jacques Louis Bourlon propriétaire depuis 1723 du fief d’Haironville et du château qu’il s’y était fait construire en 1752, acheta à Cholet de Longeaux, le fief de la Tour. C’est probablement à partir de cette époque que le château fut transformé. Il restera dans la famille Bourlon jusqu’au début du 19ème siècle, puis sera vendu à Antoine Hornut, cultivateur à Haironville.
Enfin, on découvre le château de la Forge, construit en 1735 en plein centre du village, à l’emplacement d’une maison ancienne ou monastique du 17ème siècle, par Jacques Louis Bourlon qui anobli depuis peu, ne se satisfaisait peut-être plus de son modeste château de La Tour moins élégant ! Voir article «Les forges d’Haironville» sur ce site où nous avons donné déjà quelques détails sur la transmission de cet édifice et signalé la belle restauration effectuée par M.Dumesnil.
On ne peut manquer de remarquer l’église du village, dédiée à Saint-Rémi qui date de 1830. Caractéristique du style néo-classique de cette époque, la construction en pierres de taille sans contreforts est composée de trois nefs avec abside en hémicycle et de larges fenêtres en plein cintre. Avec un autel dédié à Sainte-Colombe, l’église a été bénite le 14 juin 1831. Son clocher porche à trois étages, couronné d’une balustrade carrée, domine le village.
Ce survol nous permet aussi d’admirer le magnifique pont à douze arches qui enjambe la Saulx avec, en son centre, un beau calvaire en pierre. Datant de 1618, c’est l’un des plus long établis sur la rivière. Enfin, il est intéressant de constater qu’Haironville à aussi conservé ses fontaines monumentales à piles carrées et son magnifique lavoir qui, aujourd’hui s’il n’a plus l’utilité qu’on lui connaissait au temps passé, demeure une des «pièces» importantes de son patrimoine architectural.

Sur le pont d'Haironville en 1948 ...

De gauche à droite : Suzanne Le Bacquer épouse Paillot -
Jeanne dite Nénette Hirat - Jean Meunier - Fils de Suzanne
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jeudi 30 juillet 2009

Un départ à Lourdes en 1961 ...

Début d'identification
- 1 Suzanne Litty - 2 Georges Lucien dit Titi Mafille -
3 Gaston Sancier - 4 Marie Paule Beurton
- 5 Louis Maurice Viardot - 6 Marcelle Marie Camillia Guérin
- 7 Catherine de Massy - 8 Abbé Jean Marie Collignon
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Chronique nécrologique n° 1 ...

Nous débutons une série intitulée "Chronique nécrologique n° ..." en souvenir d'Haironvillois et d'Haironvilloises. Nous mettrons cette série en ligne au fil du temps car ces archives (sources principales "L'Est-Républicain") sont nombreuses, mais nous les intercalerons de temps à autre entre les différents articles pour ne pas lasser le visiteur. Cette série ne suivra pas nécessairement un ordre chronologique car nous préférons laisser le visiteur chercher les avis qui peuvent l'intéresser, un peu à la manière du généalogiste qui cherche dans différents endroits les traces de ses ancêtres.

Bernard Cler

Marcel Thomas

Andrée Lauvergeon Rolande Dalla CorteAndré Briard
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Les Forges d'Haironville ...

Historique succinct des Forges d’Haironville

On ne peut pas évoquer Haironville sans parler des Forges qui sont profondément ancrées dans les racines de l’histoire du village.
Au Moyen-âge, le territoire d’Haironville qui se trouvait dans l’état féodal du Barrois appartenait aux comtes de Bar, puis après 1354 ce territoire passera aux Ducs de Bar.
Le chapitre de Saint-Maxe de Bar était propriétaire, en l’an 1022 du moulin Monchablon situé sur la Saulx, dans un domaine entre Haironville et Rupt-aux-Nonains. Son activité consistait principalement en battants, soieries et papeteries. C’est en 1535 que le Chapitre de Saint-Maxe décida de transformer le moulin Monchablon en forges.

A flan de coteau, sera alors construit un four au lieu-dit « La Haute Forge » et une roue à eau fera fonctionner la soufflerie. Dans les environs se trouvait du minerai en poches et principalement à la minière de Brillon-en-Barrois qui était la plus importante du secteur. Extrait de ces minières, la matière première était cassée et lavée à grande eau dans un « brocard à patouillard », puis stockée près du fourneau de la forge. Sous les grandes futaies des nombreuses forêts du secteur, les charbonniers préparaient le charbon de bois que l’on venait ensuite stocker et abriter à proximité du « gueulard ».

La région a connu un important accroissement de l’industrie du fer et les forges se sont développées d’une façon assez considérable. Dans la vallée de la Saulx, on trouvait des forges et des fourneaux dans les villages de Montiers-sur-Saulx, Morley, Ecurey ou la présence de forges remonte à 1188, Le Bouchon-sur-Saulx, Dammarie-sur-Saulx, Cousances, Robert-Espagne, Jeand’heurs et bien entendu Haironville.
A proximité, dans la vallée de l’Ornain, des forges étaient également en activité dans les villages de Treveray, Givrauval, Gondrecourt-le-Château, Evaux et Saint-Amand-sur-Ornain. Tout proche, le département de la Haute-Marne, pour sa part n’était pas non plus en reste pour la densité de ses forges sur son territoire, bien au contraire.
Ainsi, lorsque l’on pratique la généalogie, on voit des familles travaillant dans la sidérurgie se déplacer d’un lieu à un autre, soit en totalité parfois ou en partie seulement et leurs enfants y faire souche. Les métiers exercés tels ceux de mouleur, de forgeron, de puddleur, et tous les métiers dérivés de la forge et des fourneaux, que l’on rencontre sur les actes d’état civil montrent combien une grande partie de la population locale vivait de l’industrie du fer. On s’explique mieux alors le pourquoi de ces « migrations » locales.
Les productions était très variées, telles la fabrication d’outils, de clous, d’objets ménagers et de taques de cheminées.

Mais revenons à Haironville. C’est vers 1600 que le Chapitre de Saint-Maxe fut autorisé par l’Evêque de Toul, à vendre à Johannès Godin de Saint-Dizier le domaine de Montchablon. A sa mort, sa veuve Catherine Vignette, le revendra à Louis de Lorraine, duc de Guise et seigneur d’Ancerville. Celui-ci chargera le gruyer d’Ancerville de remettre en valeur les forges et les fourneaux. En raison des temps troublés et des difficultés rencontrées, l’exploitation est abandonnée et l’usine louée au « sieur Thirion ». La période est alors traversée par de grands troubles ; grandes famines, pillages, troupes débandées un peu partout, taux de mortalité très important à cause du fléau de la peste et les calamités de toutes sortes.

En 1706, c’est Pierre Bourgeois, administrateur de la Baronnie d’Ancerville qui sera chargé de la direction des forges d’Haironville. En 1721, Philippe d’Orléans cèdera la Baronnie à Léopold, duc de Lorraine et de Bar, mais la pénurie de ses finances ne lui permettra pas d’effectuer les réparations nécessaires pour que la forge puisse poursuivre son activité. Le 23 avril 1723, il aliènera son domaine et en donnera « concession perpétuelle » à Jacques Louis Bourlon de Saint-Dizier, alors sous-fermier de la Baronnie d’Ancerville. Les bâtiments, le fourneau, le moulin et le pressoir étaient dans un tel état de délabrement qu’il ne pourra les exploiter. Il décidera donc de faire démolir les vieux bâtiments de la Haute Forge pour faire réaliser des nouvelles constructions sur une étendue plus vaste. C’est lui, avec son épouse Agnès Bouland, qui fera aussi construire vers 1735 le « le château de la Forge » à façade sur rue avec escalier à rampe en fer forgé et avant-corps central à fronton cintré avec fenêtres ornées de clefs sculptées et murs de soutènement à contreforts cylindriques; domaine qui passera par la suite à la famille Raugel. Après le décès de celle-ci, le château est à l’abandon et menace ruines, c’est alors M.Georges Dumesnil qui en fera l’acquisition et qui assurera sa belle restauration à partir de 1987.
Sous l’impulsion de Jacques Louis Bourlon, pendant environ une dizaine d’années le « domaine » des forges et les matériels d’exploitation seront remis à neuf.
Ce sera son fils, Jean Baptiste Bourlon, successeur de son père, qui continuera à développer les forges d’Haironville. Puis en 1775, il en fera la vente à son cousin Louis François Alexandre Bourlon. Ce sera le fils de ce dernier, Pierre Henri Bourlon, qui lui succèdera en 1784 en reprenant la direction des forges qui fonctionnaient relativement assez bien.

Tout aurait pu continuer ainsi … Mais la Révolution de 1789 viendra tout bouleverser !
Les propriétés seront mises sous séquestre en vertu de la loi du 10 Frimaire de l’an II. Ce sera en vain que Pierre Henri Bourlon tentera de s’opposer à cette prise de possession. La situation générale devenant de plus en plus trouble, il décidera de quitter la région en abandonnant tout. Peu d’informations demeurent de cette période troublée sur les forges d’Haironville, et ce sera le 21 Pluviose de l’an IX qu’un arrêt autorisera la cession du domaine à Pierre Henri Bourlon qui en était demandeur.
Après sa mort, son fils Alexandre Claude Henri Bourlon, vendra le 15 novembre 1829, la forge d’Haironville et ses dépendances à Jean Deminuid de Chavigny.

A partir de 1830 la forge sera louée à M.Chantreaux, puis en 1840, elle sera vendue à Léon Jacquot de Louvemont, maître de Forges, et à Jules Jacquot de Chavigny. Messieurs Jacquot feront alors construire la « Grande Maison », le « Chalet » et leurs dépendances tout en aménageant le parc. Les nouveaux propriétaires moderniseront aussi la forge et ses installations. Après la mort en 1861 de Léon Jacquot, Jules Jacquot fera construire un laminoir dégrossisseur entraîné par une machine à vapeur alimentée par les fours à puddler et un laminoir finisseur entraîné par une turbine hydraulique.
Puis de nouvelles difficultés apparaîtront car les hauts fourneaux au bois seront l’objet d’une vive concurrence par les hauts fourneaux au coke bien plus rentables. Le dernier fourneau au bois à Haironville s’éteindra en 1880. En 1882, Jules Jacquot ne pourra plus faire face et sera déclaré en faillite, puis miné par ces misères, il décédera peu de temps après.
Les forges d’Haironville seront alors mises en adjudication publique. Ce sera sur le conseil de ses amis Paul Varin-Bernier, banquier à Bar, et Auguste Salin, que Henri Godinot, natif de Vitry-le-François, en fera l’acquisition en octobre 1882. Celui-ci remettra rapidement les forges en activité avec quatre fours à puddler et une production de fers fins de première qualité qui feront vite la bonne réputation des forges. En 1885, une voie de raccordement sera construite entre les forges et le chemin de fer à voie étroite « le Tacot » dont la construction, à cette époque, était en cours de réalisation le long de la Saulx. Henri Godinot marquera aussi l’histoire d’Haironville par ses actions particulières, entre autre, l’aménagement de locaux pour recevoir des orphelines recueillies par les religieuses, la construction de la chapelle de l’usine, et diverses actions sociales en faveur des ouvriers. Henri Godinot spécialisera les forges dans le fer puddlé pour produire des pièces délicates comme des rivets pour la construction de la Tour Eiffel et des essieux pour les automobiles.

Puis arrivera le 20ème siècle pour écrire une nouvelle page de l’histoire des Forges d’Haironville et de sa transformation. C’est ainsi qu’en raison de la concurrence des fers lorrains, les forges passeront au laminage des tôles minces et la fonderie se transformera en tôlerie vers 1914. L’usine d’Haironville passera au laminage à froid avec l’installation d’une chaîne de galvanisation dans le début des années 1950 … Nous aurons l’occasion de revenir sur les Forges d’Haironville et sur les hommes qui ont fait aussi son histoire au cours de ce siècle, comme en témoigne cette vue d’un groupe d’ouvriers.

dimanche 26 juillet 2009

Groupes scolaires avec M.Donjean ...

Gustave Donjean, institueur
-°22.10.1847 Pont-sur-Meuse /+20.03.1916 Haironville-
(époux de Marie Berthe Bidaut d'Haironville)
En cliquant sur le lien ci-dessous on trouvera l'ascendance du couple :

au dos de cette photo
le nom des élévès, mais sont-ils placés dans le bon ordre ?

Cliquez sur la photo pour lire les noms

Cliquez sur les photos pour les voir en détail

De quand peuvent bien dater ces photographies ?
Si vous avez la réponse et des identifications éventuelles, n'hésitez pas à nous en faire part dans "commentaires" ... Merci !

Les prêtres d'Haironville ...

La liste des prêtres d'Haironville en cliquant

Forges avant le repas de la St-Eloi ...

Début d'identification
(cliquez sur les photos pour les voir en grand)
Merci à P.Perin pour cette photographie (parue sur le site de Yves mais dont l'identification était en cours) et merci à B.Oswalt pour ce début identification1 : Bernard Oswalt - 2 : Mr Barrat - 3 - Raoul Armanini
4: Julot Hornut - 5: Mr Hannequin - 6 : Henri Garnier
7 : Maurice Briard - 8: ? - 9 : ? Guirlinger - 10 : Raymond Clement
11 : Paul Herbillon - 12 : André Briard - 13 : ? Garnier
14 : Ernest Perin - Fernand André - 15 : Jean Naudé - 16 : ? Mouzon
17 : Mr Thouvenot (père) - 18 : Raymond Martin - 19 : Mr Boiret
20 : Alphonse Clément - 21 : Mr Guirlinger
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vendredi 24 juillet 2009

Evocation du tacot ...

video
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Le petit train d'Haironville s'en est allé pour toujours... C'était le 31 décembre 1971 ... Il emportait avec lui un laminoir des Forges d'Haironville qui quittait lui aussi la Meuse pour le lointain pays de la Tanzanie en Afrique orientale.
La gare, le château d'eau, les voies en direction des forges, les manoeuvres au passage à niveau, les changements d'aiguillage, le panache de fumée et les coups de sifflet ne sont plus maintenant que des souvenirs de plus en plus lointains, qu'il est doux parfois de rappeler.

Décès de 1984 à 2006 ...

Personnes d'Haironville décèdée entre 1984 et 2006
Voir la liste en cliquant sur le mot > L I S T E
Additifs, corrections éventuelles ... Vous pouvez les saisir
directement dans "commentaires"

Un groupe haironvillois

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Retrospective religieuse ...

Communion 1933

Mariage R.Sancier et J.Collet 1933

Communion avec soeur St-Charles
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jeudi 23 juillet 2009

Maître Félix Raugel ...

Maître Félix Raugel en médaillon sur le Château de la Forge

On ne peut pas avoir parlé de Marie Paule Beurton-Thirion, sans évoquer ici Maître Félix Raugel …
Qui était-il ?
Musicologue et chef d'orchestre français (Saint-Quentin 1881-Paris 1975)
- Inhumé à Rupt aux-Nonnains -
Premier prix d'alto au conservatoire de Lille, où il est élève de Charles Queste, il vient à Paris travailler l'orgue avec Decaux, le contrepoint avec Roussel et la composition avec Vincent d'Indy. Chef d'orchestre à la Société Haendel (1909-1914), il devient aussi maître de chapelle à Saint-Eustache en 1911. De 1912 à 1962, il est directeur de l'Orchestre philharmonique de Reims. Il est également maître de chapelle à Saint-Honoré-d'Eylau à partir de 1928, adjoint de Mme Octave Homberg à la tête de la Société des études mozartiennes (1930-1939), et chef des chœurs de la Radio (1934-1947). Il joue un rôle important dans la restauration de la musique sacrée. Historien de l'orgue, il a écrit de nombreux ouvrages sur cet instrument, sur ses interprètes et ses compositeurs (les Organistes, 1923, rééd. 1961), sur les buffets d'orgue de la région parisienne, et sur les maîtres de l'ancienne facture française. Parmi ses autres ouvrages, il faut citer Palestrina (1930), le Chant choral (1948, rééd. 1966), l'Oratorio (1948). Il a été directeur musical des disques de l'Anthologie sonore, vice-président de la Société française de musicologie, et membre de la Commission des monuments historiques. Il a collaboré à de nombreuses revues.
(Source Larousse)
On voyait au cours du 20ème siècle encore assez souvent Maître Raugel à Haironville où il venait avec son épouse, originaire de Rupt-aux-Nonnains. Le couple séjournait au Château de la Forge, qui vendu comme bien national à la révolution, changera à plusieurs reprises de propriétaires dans le courant du 19ème siècle, et qui fut acheté en 1907 par l'historien Pierre Arthur Lefevre. C’est par mariage, que ce château passa à l'organiste Félix Raugel. Nous avons reconstitué l’ascendance de son épouse, qui comme elle l’écrivait elle-même à Marie Paule après le décès de son époux disait : «Et le voilà pour toujours, au cimetière de Rupt où sont tous les miens depuis 1600»
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Voir l'ascendance de Louise Lefevre épouse Raugel
en cliquant sur ce lien : Ascendance Louise Lefevre-Raugel
Voir l'ascendance patronymique de Félix Raugel
en cliquant sur ce lien :
Ascendance Félix Raugel

Ce que vous trouverez aussi sur le site ...

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Fiches de rationnement ...

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Une trace de votre ancêtre se cache peut-être dans ces fichies ...
La liste des personnes concernées est visible en cliquant sur ce lien :
Voir sous l'article suivant comment obtenir une image numérique

mercredi 22 juillet 2009

Rationnement pendant la guerre …

La carte de Jeanne Hirat recensée dans la catégorie J3
Le rationnement entre 1940 et 1950 s’est mis en place par le biais des cartes d’alimentation et des tickets. On se reportera sur le site dont le lien direct figure ci-dessous, et qui explique très en détail comment fonctionnait le système de ravitaillement mis en place par les autorités françaises d’alors. Ce site est également très bien documenté avec des illustrations … carnets de ravitaillement, tickets pour différentes denrées et produits … etc … Vous trouverez encore beaucoup d’autres choses intéressantes sur ce site … Raison de plus pour vous inviter à vous y reporter, en cliquant sur ce lien direct : Nithart39/45.com La distribution des cartes et les tickets de rationnement s’effectuait par le biais des mairies. Ces documents étaient distribués en fonction de la composition des familles à qui on délivrait cartes et timbres nécessaires. Le recensement des familles était réalisé sur une fiche spécifique détenue à la mairie du lieu d’habitation.
Sauvées de la destruction dont elles allaient comme partout être l’objet, celles d’Haironville ont été sauvegardées. Aujourd’hui elles présentent un intérêt supplémentaire pour celles et ceux qui recherchent la trace de leurs ancêtres dans cette commune. La carte représentée ci-dessus montre que cette personne, à cette époque, était recensée dans la catégorie J3 qui correspondait aux jeunes de 13 à 21 ans et aux femmes enceintes.
Si vous souhaitez obtenir la carte concernant l’un de vos ancêtres, vous pouvez en faire la demande par mail (vous trouverez l’adresse en cliquant sur «afficher profil complet» en bas de la colonne de droite du site, puis sur la page qui s’ouvre en cliquant en haut à gauche dans «contact email») - N'oubliez pas d'indiquer votre email - Nous vous ferons alors suivre gratuitement une photo numérique de la fiche concernée, heureux de pouvoir vous apporter un petit plus dans vos recherches généalogiques familiales.

Voir, la liste des personnes concernées par ces fiches en cliquant sur le mot > LISTE NONIMATIVE

mardi 21 juillet 2009

Retrouver la trace d'ancêtres ...

Voir les annonces publiées dans LE RAYON,
bulletin paroissial d'Haironville,
entre février 1924 et mai 1929,
en cliquant sur le mot > LE RAYON
Si des visiteurs de ce site en possèdent d'autres, qu'ils aient
la gentillesse de nous le signaler car ces annonces paroissiales
peuvent se révéler un précieux auxiliaire pour les généalogistes.

lundi 20 juillet 2009

Cahier de Marie Paule -2- ...

Lire le cahier en cliquant sur le lien sous l'image

Marie Paule Beurton à l'orgue ...

Marie Paule Beurton-Thirion à l'orgue
En cliquant sur le lien ci-dessous
on trouvera l'ascendance du couple Thirion-Beurton :

Cahier de Marie Paule -1- ...

Au cours du 20ème siècle, les habitants du village connaissaient bien Marie Paule Thirion, née Beurton. Elle voit le jour à Haironville le 5 mai 1907, et y passera toute sa vie pour s’y éteindre à l’âge de 84 ans, le 6 février 1991.
C’est alors pensionnaire à Sainte-Menehould qu’elle apprendra très jeune, le solfège et l’harmonium. Beaucoup pouvaient voir cette jeune fille, au début de ce siècle, s’installer pendant les grandes vacances sur son harmonium et jouer de la musique. En août 1923, alors qu’elle n’avait que 16 ans, elle se mettra à l’orgue de l’église communale puis dès l’année suivante elle en deviendra l’organiste titulaire.
Le 8 décembre 1929, à l’âge de 22 ans, elle épousera dans son village natal, Robert Thirion. Elle donnera le jour à 6 enfants, mais 2 jumeaux décèderont prématurément.
Pendant des décennies et plus tard malgré son grand âge et le handicap visuel qui la frappa, elle ne manquera jamais de monter l’étroit et pentu escalier donnant accès à la chorale pour accompagner tous les offices religieux, messes, vêpres, baptêmes, mariages et sépultures.
En 1985 l’évêque, Monseigneur Boillon, lui remettra la médaille d’or avec palme et étoile du mérite diocésain, la récompensant ainsi de plus de 60 années au service des orgues de l’église Saint-Remy d’Haironville.
Ce que beaucoup de personnes ignorent cependant, c’est qu'après avoir été atteinte de cécité elle fera ouvrir un cahier sur lequel elle fera enregistrer
tous les morts d’Haironville dont elle se souvenait depuis l'âge de sept ans en indiquant les maisons, rue par rue, où habitaient toutes ces personnes. Ce cahier a été remis à Marie Thérèse qui a commencé à en faire la retranscription en ajoutant quelques notes complémentaires. Nous allons donc inclure cette retranscription d'ici peu dans ce site, car il présente un grand intérêt pour celles et ceux qui aujourd’hui recherchent les traces de leurs ancêtres. Ce cahier est quelque chose de « précieux » car peu courant dans un village. Le mettre à la disposition des « chercheurs d’ancêtres » c’est en même temps leur apporter un plus dans leurs recherches en évitant à ces souvenirs la destruction du temps, mais c’est aussi et surtout rendre un hommage appuyé à la mémoire de Marie Paule Thirion-Beurton.
Vous pouvez lire le cahier de Marie Paule
en cliquant sur ce lien :
Extrait du cahier de Marie Paule

Sortie d'église, Mme et Mr Raugel avec Marie Paule (coiffée de son chapeau)
(Maître Raugel "partageait" l'orgue avec Marie Paule)

dimanche 19 juillet 2009

Le site est en construction ...

video

Cliquer sur le petit triangle en bas à gauche pour démarrer la vidéo

samedi 18 juillet 2009

Ce site est en cours de création ...
Il va se construire au fil du temps,
soyez patients !