Générations d'hier et d'aujourd'hui vers celles de demain sur ce site incontournable de l'histoire du village
Haironville des temps passés reste toujours "preneur" de photographies et documents pouvant continuer d'enrichir et de partager la connaissance de l'histoire et des familles d'Haironville et de ses environs ... N'hésitez pas à nous contacter via le mail du site. Merci !
L’encyclopédie de Diderot et d’Alembert nous donnait la définition suivante de ce métier : «Le charron est l'ouvrier autorisé à faire, à vendre, et à faire exécuter tout l'ouvrage en bois qui entre dans les grosses voitures et leur attirail» Le Larousse pour sa part disait : «Ouvrier qui fait des voitures de charroi - le travail ordinaire du charron comporte le corps de la voiture, avec les brancards, le timon, etc. et les roues qui exigent des soins particuliers -» Quoi qu’il en soit, le charron était sans doute l’homme qui connaissait le mieux les qualités du bois. En effet, la solidité des roues dépendait des caractéristiques naturelles des différentes essences. En règle générale, le charron utilisait l’orme pour la fabrication des moyeux car c’est un bois qui ne se fend pas à l’usage, même lorsqu’il est évidé par les nombreuses mortaises qui reçoivent les rais. C’est le chêne, à cause de sa résistance, qui était utilisé pour la réalisation des rais. Les jantes quant à elles, devaient être solides et souples à la fois, et c’est donc le frêne qui était utilisé. Pour finir, la roue était cerclée avec un bandage en fer chaud qui, en se refroidissant, se rétractait et resserrait l’assemblage. Le charron , s’il était en quelque sorte un spécialiste du bois, était aussi «un maître» de tout ce qui tourne et roule, de la brouette à la charrette.
Pour en savoir plus sur ce métier d’autrefois, ce site est particulièrement intéressant car l’on peut même y voir un extrait de film datant de 1936 sur la construction d’une roue.
Victor Auguste Thirion (1872/1933) était charron à Haironville dans la première moitié du 20ème siècle. Ces quelques «vieux papiers» qui témoignent de sa vie professionnelle à Haironville, sont extraits des archives de F.Thirion, que nous remercions à nouveau pour sa forte contribution à «l’enrichissement» d’Haironville des temps passés.
HAIRONVILLE DES TEMPS PASSES c'est en une année : - 470 articles publiés - plus de 17.000 consultations et ce n'est pas fini, mais en attendant HAIRONVILLE DES TEMPS PASSES fait sa petite pause estivale et vous souhaite de bonnes vacances d'été
Préparant la mise en ligne d’une petite série de «vieux papiers» nous en profitons pour rappeler que vous pouvez obtenir la carte de rationnement concernant l’un de vos ancêtres (voir l’article publié sur ce site le 22.07.2009) en nous en faisant la demande par mail. - N'oubliez pas d'indiquer votre email - Nous vous ferons alors suivre gratuitement une photo numérique de la fiche concernée, heureux de pouvoir vous apporter un petit plus dans vos recherches généalogiques familiales.
Voir ou revoir la liste des personnes concernées par ces fiches en cliquant sur > ETAT NOMINATIF
Comme Haironville des temps passés se proposait non seulement de partager la mémoire du village, mais aussi un peu de la mémoire de ses environs, nous ouvrons une série d’articles à l’intitulé « Chez nos voisins … » Cette rubrique se réalisera au fil du temps et de la redécouverte de nos archives respectives, et si d’autres personnes souhaitent participer à cette mémoire collatérale, qu’elles n’hésitent surtout pas à vous contacter en nous adressant leurs textes, documents et photos … Pour commencer, faisons un petit détour par Stainville pour revoir son château. Comme la généalogie de la famille de Choiseul est bien connue et que celle que nous qualifions "des humbles" l’est beaucoup moins, nous accompagnons ces quelques vues de l’ascendance généalogique de Jules Emile Tardot qui était jardinier au château de Stainville au cours du 20ème siècle.
Ci-dessus : Jules Tardot travaillant dans le jardin Ci-dessous: Jules Tardot appuyé sur le manche de son outil